Niels Foerts vs Jonas Foerts. Et le vainqueur est…

Si Niels Foerts, malade, avait loupé le match aller entre le Phoenix et les Kangoeroes, le duel entre les deux frangins a bien eu lieu, mercredi, au Winketkaai. Mais il a tourné court. Alors que Jonas était aligné dans le cinq de base de l’équipe malinoise, Niels a dû attendre le début du deuxième quart-temps pour monter au jeu dans l’équipe bruxelloise. A ce moment-là, son frère aîné avait déjà inscrit 5 points et capté 1 rebond. Niels est ressorti après quatre minutes, sans avoir pu se mettre en évidence : 0 point, 0 rebond, 0 assist. Il n’est remonté qu’au début du quatrième quart-temps, où là, il a enfin trouvé la distance : 8 points (dont 2/3 à trois points) et 1 rebond pour quatre autres minutes passées sur le parquet. Jonas, lui, a terminé le match avec un beau bilan : 15 points, 3 rebonds et 3 assists en 24 minutes.

En réalité, c’est tout le match entre les Kangoeroes et le Phoenix qui a tourné court. L’équipe malinoise a commencé pied au plancher et a directement asséné un 7-0. Les Bruxellois ont réagi, et sont revenus à 7-5 pour égaliser au total des deux manches (ils l’avaient emporté de 2 points au match aller), mais leur sursaut d’orgueil s’est arrêté là. Les Kangoeroes, au jeu fluide, n’ont jamais relâché leur étreinte et se sont adjugé un avantage maximal de… 39 points à 66-27 !

Ce n’est qu’alors que les Bruxellois se sont enfin réveillés, et ont planté un 0-14 pour revenir à 66-41, mais la messe était dite depuis longtemps. Le match s’est finalement terminé sur le score de 99-79. « Je n’ai pas d’explication pour le manque d’énergie affiché par mes joueurs », affirme le coach Ian Hanavan. « J’ai constaté, comme vous, que nos adversaires en voulaient beaucoup plus. Ce qu’il faut faire, maintenant, c’est tirer les leçons de ces erreurs et essayer de ne pas les répéter. »

Les Kangoeroes poursuivent donc leur route en Coupe de Belgique et affronteront Hubo Limburg United en quart de finale. Le Brussels, lui, n’a plus que le championnat et a déjà ses esprits tournés vers l’affrontement avec l’Okapi Alost, dimanche au Palais 12. « Un match spécial pour moi ? J’ai joué trois ans à Alost, mais aujourd’hui, je suis le coach du Brussels », conclut Ian Hanavan.

Daniel Devos

You must be logged in to post a comment Login

Leave a Reply