Belleflamme a toujours autant de mal à marquer

En fin de saison dernière, Belleflamme avait terminé en position de relégable, mais comme il n’y avait pas assez d’équipes en TDM2, la fédération lui avait proposé d’être repêché. Ce que le club a accepté. A l’époque, le gros problème de Belleflamme était de marquer des paniers. A première vue, c’est toujours le cas aujourd’hui. Et cela n’a rien d’étonnant, car l’effectif a peu changé.

Vendredi, au stade Fallon de Woluwe-Saint-Lambert, Belleflamme n’a inscrit que 41 points face à l’UB Woluwe. Difficile de gagner le match, dans ces conditions. C’était 35-23 à la mi-temps. L’écart a grimpé à 20 points après 30 minutes (47-27) et à 25 points au buzzer final (66-41).

Le poids de l’attaque repose sur les épaules – larges, il est vrai – du pivot Emma Mampuya. La plupart des points ont été inscrits dans la raquette, que ce soit sur un rebond ou sur une pénétration. Ou alors, aux lancers-francs. Très peu à distance.

« Oui, enfin… Une semaine n’est pas l’autre », relativise le coach Vincent Clavier. « Avant cela, nous avions beaucoup marqué contre Hasselt (82-72) et nous n’avions été battus qu’après prolongation (86-78) à Geel, l’un des ténors de la série, alors qu’Emma… n’était pas là. En fait, chez nous, c’est simple : soit tout le monde marque, soit personne ne marque. Comment l’expliquer ? Si je le savais… »

Belleflamme s’attend donc à vivre une saison assez similaire à celle de la saison dernière. « Nous essayerons de faire le maximum avec les moyens du bord », poursuit le coach. (photo) « Nous jouons avec des jeunes de chez nous, à l’exception d’Emma Mampuya. Alors, les solutions ne sont pas légion. Je tiens tout de même à rappeler que, la saison dernière, nous avions quand même remporté huit victoires, alors que d’autres équipes en avaient six, quatre… ou zéro. »

Daniel Devos

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