Nouveau président, nouveau coach, nouveau parquet mais pas d’Europe

C’est au magnifique WCCM (Wallonia Conference Center Mons) et plus au siège de Belfius que Mons-Hainaut a présenté son équipe 2019-2020. Belfius reste cependant le sponsor principal, qu’il est déjà depuis de longues années. C’est d’ailleurs l’une des seules choses qui sont restées, avec le capitaine Justin Cage (11esaison déjà) et le manager Thierry Wilquin. Car beaucoup a changé dans le Hainaut.

Le club accueille notamment un nouveau président, Frank Alland, qui succède à Ronald Gobert. Il était jusqu’ici le président du conseil d’administration au sein de l’asbl sportive.

Il y aura aussi un nouveau coach pour succéder à Daniel Goethals, qui a retrouvé de l’embauche dans le club suisse de Neuchâtel. Il s’agit de Vedran Bosnic, Bosnien comme son nom l’indique et d’ailleurs sélectionneur de l’équipe nationale. Il a fait le chemin inverse par rapport à Goethals, puisque lui arrive de Suisse et plus précisément des Lions de Genève. « Je connais le niveau du basket belge », affirme-t-il. « Avec les Sôdertalje Kings, le club suédois où j’avais travaillé précédemment, j’ai rencontré plusieurs équipes belges dans le cadre des coupes européennes, et notamment Ostende et Mons. J’ai aussi vu les Belgian Lions à l’œuvre lorsqu’ils ont affronté la Suisse. C’est un très bon niveau et c’est ce qui m’a convaincu de tenter cette expérience dans votre pays. »

Mons-Hainaut a dû disputer ses premiers matches de préparation dans d’autres salles de la région. En cause : les travaux effectués à la mons.arena (désormais baptisée Diamonte mons.arena, avec le namingdont elle a fait l’objet), qui sera équipée d’un nouveau parquet et d’un nouvel éclairage. D’autres travaux de modernisation sont prévus l’an prochain.

Une nouveauté dont Mons-Hainaut se serait bien passé : pour la première fois depuis 22 ans, le club ne disputera pas de compétition européenne (la même saison qu’Anderlecht qui, lui, fait l’impasse pour la première fois depuis 55 ans). L’objectif sera donc de réintégrer le Top 4. C’est sans doute la place qui revient à Mons, juste derrière le trio Ostende-Anvers-Charleroi qui fera une fois encore figure de favori. Mais, ces dernières années, un autre larron s’est immiscé parmi le quatuor. A savoir le Brussels. Devancer les Bruxellois, et d’autres équipes comme Alost ou Limburg, ce sera donc le défi que devront relever les Hennuyers.

Daniel Devos

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