Le championnat a commencé par un choc au sommet

La première journée de championnat de TDM1 proposait une véritable affiche entre deux anciens champions : Gembo Borgerhout (qui a remporté le titre à trois reprises entre 2012 et 2015 et a terminé premier de la phase classique la saison dernière) et Gent Hawks (champion en 2016). Et cela s’est vu sur le parquet, car le premier quart-temps, conclu sur le score de 23-25, a été d’un très haut niveau. Si Gembo (le raccourci de « Gemeente Borgerhout », commune de Borgerhout) a démarré au plancher et menait 17-11 après cinq minutes, les Gantois ont ensuite dicté leur loi : 39-47 au repos et même 49-64 en milieu de troisième quart-temps, dans un match qui s’est progressivement durci. Ils étaient plus précis (56% contre 43% au repos) et dominaient le rebond (22 à 15 au repos). Mais, dans le quatrième quart-temps, subitement, la mécanique s’est enrayée. Plus rien ne rentrait. Et, alors qu’il avait été mené de 15 points, Gembo a fini par s’imposer 84-81.

Paradoxalement, alors qu’ils ont été dominés au rebond (33 à 42 au total), les joueurs de Borgerhout ont compté sur leur secteur intérieur pour s’imposer, avec 26 points et 10 rebonds de Jens Bouckaert, et 20 points et 10 rebonds d’Anthony Vermeersch. Les nouveaux venus, Anthony Goetgeluck et Stig Rongé (tous deux arrivés du Soba, qui a arrêté ses activités en TDM1), ont également apporté leur pierre à l’édifice avec respectivement 11 et 12 points.

« Je pense que nous avons battu l’une des meilleures équipes de la série », reconnaissait le coach Glenn De Boeck.

De fait, les Hawks paraissent plus costauds que la saison dernière. Les nouveaux arrivés sont de vrais renforts : Stijn Stevens (19 points en 25 minutes) a énormément progressé à force de s’entraîner pendant deux ans avec les professionnels du Stella Artois Leuven Bears, tandis que Robin Mestdagh (16 points en 34 minutes), arrivé d’Ypres, a été le joueur qui a passé le plus de temps sur le parquet.

Pour la première fois, cette saison, les matches de TDM1 sont arbitrés par trois referees, comme en EuroMillions Basketball League. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. D’abord, pour une question financière. « La Prombas veut tester de jeunes arbitres en TDM1, très bien. Mais pourquoi les clubs doivent-ils payer les frais supplémentaires ? » a-t-on entendu. Ensuite, parce que la qualité de l’arbitrage ne s’est pas trouvé améliorée. En tout cas, pour ce premier match. Les coaches et dirigeants se sont plaints des deux côtés.

DanielDevos

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