Castors Braine, ce n’est pas uniquement l’équipe première

Le Royal Castors Braine a réuni la presse, ce mardi. Non pas pour évoquer un nouveau transfert ronflant pour son équipe féminine, mais pour parler de… ses autres équipes. Les dirigeants brainois tiennent beaucoup à souligner qu’au-delà d’une équipe féminine qui bouscule tout sur son passage en championnat de Belgique et qui a des ambitions en Euroligue, le club possède également une école des jeunes et des équipes Seniors à différents niveaux des divisions amateurs.

Le club est d’ailleurs très fier d’accueillir, cette saison, deux jeunes talents de la VBL : une joueuses originaire de Louvain et une autre d’Ekeren. « Cela démontre que nous travaillons bien et que notre réputation a même dépassé la frontière linguistique », se réjouit Patrick Muylaert, assistant de l’équipe Première et coordinateur de l’école des jeunes. « Nos résultats ne sont peut-être pas encore à la hauteur de ceux de Liège Panthers ou de Sint-Katelijne Waver, mais nous progressons. »

« J’estime d’ailleurs qu’il ne faut pas tout résumer aux résultats », ajoute le président Jacques Platieau. « Si nous constatons que nos jeunes ont progressé en fin de saison, cela signifie que nous avons atteint nos objectifs. »

La P1 hommes a beaucoup fait parler d’elle ces dernières années, et pas toujours en bien : il y a deux ans, elle a enregistré plusieurs forfaits pour des erreurs administratives, et cette saison, le coach Marc Van Peteghem a claqué la porte au moment d’aborder les play-offs. Mais Olivier Debus, le vice-président et manager de la section masculine, affirme que ces erreurs appartiennent au passé et ne se reproduiront plus. La P1 hommes se montre d’ailleurs ambitieuse : elle veut, à terme, retrouver l’échelon national : TDM1 ou TDM2. « Mais je dis bien : à terme », insiste Debus. « Nous n’avons mis aucune pression sur le coach Jean-François Walasiak pour qu’il obtienne déjà la promotion cette saison. »

Walasiak, tiens tiens : oui, c’est bien le père de Donovan Walasiak, qui a joué chez les jeunes de Mons, Liège et Charleroi, et qui jouera la saison prochaine en TDM2 avec le New BC Alsavin Belgrade. La P1 hommes de Castors Braine compte d’ailleurs d’autres noms connus en ses rangs. Comme Killian Schwartz. Oui, il s’agit bien du petit frère de Loïc Schwartz, l’international belge qui va quitter Charleroi… sans doute pour Ostende. Nicolas Vancabeke, lui, est le fils de Michel Vancabeke, et le petit-fils de Pierre Vancabeke et de… Michel Voituron.

Enfin, la R2 dames se composera essentiellement de jeunes joueuses, parfois des U19. « Le but premier est la formation », explique Patrick Muylaert. « Que l’on joue en R2 ou en R1, peu importe : cela ne change pas grand-chose. Et l’écart est, de toute façon, énorme avec la TDW… et à fortiori avec une équipe d’Euroligue comme Braine. »

Daniel Devos

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